Les arbres, la forêt

Les arbres, une forêt – Crédit photo : Free-Photos sur Pixabay

A l’issue du Conseil des ministres, mercredi dernier, le régime actuellement en place a visiblement de grands objectifs à atteindre dans divers domaines notamment le domaine environnemental. En effet, le président de la République, Andry Rajoelina, veut redonner à Madagascar son ancienne appellation d’île verte.

« Recouvrir Madagascar de forêt ». Tels ont été les maîtres-mots pour cette initiative de reforestation du pays. Pour sa réalisation, la communication du Conseil des ministres a mis en avant trois techniques pour ce défi. L’une d’entre elles consiste en l’utilisation de nouvelle technologie, de drones pour semer des graines dans les régions enclavées. Cette technique nécessite, cependant, « des travaux à postériori de mise aux normes pour respecter la densité forestière viable ou dépressage ».

En outre, les autres techniques pour la reforestation de la Grande-île consistent, d’une part en des semis naturels sous certaines conditions et d’autre part en un reboisement de 500 à 1.000 plants/ha.

Des périmètres prioritaires

Selon le Conseil des ministres, différentes aires à travers le pays sont nécessaires pour la réalisation de ce reboisement. Toutefois, des périmètres prioritaires ont été définis. Ainsi, les terrains appartenant à l’État, ceux attribués à la Société Fanalamanga ou bien des aires protégées ou les zones forestières à restaurer constituent les zones de priorités dans cette politique environnementale.

En outre, pour atteindre ses objectifs, l’État compte sur la population pour prendre part au reboisement. Comme il a été dit, « la reforestation est l’affaire de tous ».

Concrètement, l’État va mettre en place un reboisement obligatoire annuel de 40.000 ha par 06 millions d’individus (élèves/étudiants et militaires).

Mobilisation nationale

Par ailleurs, la restauration des ressources forestières attend l’engagement des différents acteurs du pays : citoyen, entreprises privées et publiques dans le domaine de la foresterie et du bois dont Fanalamanga.

Comptent également les ONG, les Collectivités Territoriales Décentralisés comme les Communes, les Régions, ou bien les groupements d’individus ayant des intérêts communs tels les scouts, les syndicats, les partis politiques.

Enfin, l’Etat malagasy ne manquera pas de mobiliser les fonctionnaires, les étudiants et aussi l’armée pour cette tâche d’envergure nationale.

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